livre, film, moto, multimédia
Voici le grand retour de Dan Brown aux affaires et honnêtement, INFERNO est plutôt une bonne surprise, surtout s'il on aime Dante dont l'oeuvre constitue le fil conducteur.
Dans cet opus le professeur Langdon se réveille, amnésique, dans un hôpital. En quelques pages, le voici témoin d'un meurtre, en fuite avec une jeune femme médecin troublante et un tueur a gage aux trousses, rapidement rejoint par une escouade mystérieuse et lourdement armée....
Afin de recouvrer la mémoire, Langdon va devoir décoder un message laissé dans une copie de la carte de l'enfer peinte par de Botticelli d'après la Divine Comédie de Dante...
Et voici notre Professeur en symbologie embarqué bien malgré lui dans une course contre la montre au rythme effrenant, à chaque page un nouveau rebondissement laissant place au doute, qui souhaite la réussite de son entreprise, qui tire les ficelles...
Un roman mêlant habillement art, histoire et policier, une bonne occasion pour découvrir ou redécouvrir Dante, son époque et son oeuvre majeur, la divine comédie.
Inferno permet également de déambuler dans Florence, ses rues, sa cathédrale monumentale, ses palais, son architecture...
Inferno, sans être un chef d'oeuvre de la littérature, fait passer un bon moment et se lit d'une traite, Dan Brown étant passé maitre dans les "pages turner" (anglicisme sans réel traduction française désignant un livre qu'on ne peut pas laisser tomber, qui possède le talent de nous faire tourner les pages les unes après les autres, sans pouvoir s’arrêter...)
Un livre qui mérite largement, le succès qu'il rencontre, sans réel surprise, simple et efficace, avec juste ce qu'il faut de références culturelles pour ne pas avoir l'impression de perdre son temps, sans pour autant se noyer dans un torrent d'information.
Un livre calibré pour devenir un best seller, la lecture de l'été en attendant de gagner au loto pour s'offrir le voyage Inferno en vrai... Un peu comme le Da Vinci Code en son temps...