Première intrusion dans l'univers du manga, c'est dire la pression sur mes frêles épaules... Genre qui ne m'attire guère, je me laisse toutefois tenter par une série, histoire de ne pas mourir idiot et de diversifier mon expérience...
Après quelques hésitations et tergiversation, le choix s'arrête sur OldBoy. Pourquoi pas un blockbuster type dragon ball ou Saint seya... et bien tout simplement parce que ça ne m'attire pas... Alors que Oldboy, je dois bien avouer que le quatrième de couverture a attirer mon attention, tant et si bien que je me suis dit, après tout, pourquoi pas ?
Jugez plutôt : "10 ans... 10 ans qu'il est enfermé dans cette chambre transformée en prison. 10 ans qu'il n'a pour seul contact avec l'extérieur qu'un poste de télévision et les sarcasmes de ses geoliers. Seul, sans personne à qui parler, il finit par oublier sa propre identité. Puis, soudainement, le voila libéré, sans aucune explication. Libre de reprendre le cours de sa vie ou du moins, d'en recommencer une nouvelle. Mais est-il aussi libre que ça ? Son bourreau en a-t-il vraiment fini avec lui ?"
L'histoire est intéressante, et l'on se prend rapidement au jeu de savoir le fin mot de l'histoire. La série, composée de 8 volumes, propose de suivre la quête de vérité de cette homme sans passé, mais dont l'avenir est limpide, du moins à ses yeux: "Décidé à connaître la vérité, celui qui se fait appeler Yamashita remonte la piste jusqu'au mystérieux immeuble où il a été séquestré pendant 10 ans. Là, il va tenter d'avoir la réponse aux questions qui le hantent..."
La vengeance semble être le maître mot. Vengeance et reconstruction, recherche d'un équilibre fragile qui permet de ne pas sombrer dans la folie.
Le dessin est un point fort de ce manga. Sombre et précis, l'ambiance oppressante et le caractère nébuleux des personnages est parfaitement rendu.
Je dois bien avouer que n'étant pas amateur de manga, j'ai réellement apprécié la découverte de celui-ci. Alors pourquoi ne pas renouveler l'expérience, si j'en trouve un autre du même acabit !